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Classé dans Journal

Réfléxions entre deux blogs.

Quand j’ai refondu Argaelle’s Keep, j’ai souhaité revenir un peu aux sources de ce blog. Ce blog a plus de 3 ans, et si au début c’était un blog d’humeurs, il a vite davantage pris d’ampleur et d’importance à mes yeux.

En effet, après une aventure chez Skyblog, je voulais créer un blog plus mature, plus proche de moi qu’un simple blog avec des publications peu intéressantes. Petit à petit, je me suis mise à raconter, à commenter des choses qui avaient pu ou non me plaire. J’y ai publié des textes, des poèmes, bref, c’est devenu un espace pour lequel j’ai du respect.

Ensuite, c’est devenu un peu fouilli, je parlais de culture, de cinéma, et de cosmétiques à côté. C’est pour cela qu’il y a eu refonte. J’ai créé Lush me tender Lush me do pour parler de cosmétiques, et garder ici l’aspect culturel, loisirs, humeurs. J’ai refais le fond et la bannière d’AK, et dissocié ces deux choses qui pourtant, font parties de moi, pour plus de clarté.

Et si je poste pas mal si LMTLMD, ici je poste beaucoup moins. Pourquoi ? Pas par pure paresse, mais parce-qu’ici, sur AK, je préfère poster pour dire quelque chose, pour parler de choses qui m’intéressent ou me semblent importantes, et pas uniquement écrire un article pour écrire un article. Je ne dis pas que j’écris par déplaisir sur l’autre blog, mais ce sont deux univers bien différents. Et si on devait choisir entre deux blogs pour me définir, savoir qui je suis, je dirai que c’est Argaelle’s Keep qui me ressemble le plus. LMTLMD c’est un loisir, un plaisir, ici, c’est différent, autre chose.

Et justement, hier, sur une plateforme à laquelle je suis inscrite, il y a eut un petit débat. Un blog, certainement dans l’esprit d’une sorte de bêtisier, a publié un article sur des perles de la blogo. ça m’a intrigué, j’y suis allée, et tout ce passait bien jusqu’à ce que je tombe sur des photos. Mes photos. Mes ongles. Avec des commentaires pas sympathiques.

Je sais bien que la blogo, c’est pas le monde des bisnounours, et que c’est un monde artificiel, qui peut être cruel, mais hier, de trouver ça, là, balancé comme ça, avec des commentaires déplaisants, ça m’a fais réagir. Pour certaines, ma réaction a du s’apparenter à une réaction de gamine dont on aime pas les dessins, mais qu’importe, ça m’a fait mal.

Car oui, sur LMTLMD, même s’il se pense comme un loisir, je donne de moi quand j’écris. Bah oui, je le fais avec intégrité, honnêteté, envie, et pas simplement avec un recul froid. C’est sans doute mon problème au fond, m’investir dans les choses avec le cœur, c’est sans doute pour ça que ça m’a touché.

Mon égo aussi a pris une claque, mais il s’en est remis. Et comme le soulignait une blogueuse que j’apprécie, non, mes photos ne sont pas retouchées, photoshopées. Je n’ai pas Photoshop bien que je sache me servir de la bête au boulot, je recadre juste un peu. Le reste, c’est moi. Oui, ma peau pas sous 3 couches de fond de teint, avec mes imperfections, oui, ce sont mes vrais yeux, mes vrais mains, mes vrais ongles. Et oui, je déborde sur les cuticules, ça m’arrive, je n’arrive pas encore à m’arrêter avant. Pourtant, je n’applique mon vernis au pinceau pour peindre les murs (remarque ça serait plus rapide), mais voilà, c’est pas parfait. Est-ce pour autant mes ongles sont les plus hideux de la blogo ? Je ne crois pas. Je corrige quand même avant de poster (et oui, tu l’apprendras).

Le fait que quelqu’un critique ma pose d’ongles, ça, ce n’est pas ce qui m’a plus choqué. C’est davantage le balancement gratuit des photos (sans retirer le nom de mon blog et le copyright, recadrer une photo, c’est pas bien compliqué) et les commentaires peu sympathiques qui allaient avec. J’ai trouvé pire sur la blogo, mais je ne vais poster des photos, car je ne me permettrai pas de juger sur ce critère ces gens que je ne connais pas. Pourtant, c’est ce que ce blogueur/blogueuse  a fait avec moi. Si cette personne était venue critiquer sur mon blog, je l’aurai pris autrement, plutôt comme un conseil. Mais là, en l’occurrence, j’ai trouvé le geste violent et gratuit, pas seulement pour moi, mais aussi pour les autres.

A quoi ça sert de critiquer gratuitement les gens si c’est juste pour balancer, sans créer une réaction constructive derrière ? A rien. Pour moi, ça ne sert à rien. A mon sens, c’est juste du gratuit. Aussi gratuit que de se faire insulter gratuitement pour rien dans la rue. On se sent autant agressé.

Alors, on m’a dit qu’il fallait davantage me blinder et que si j’étais pas blindée, c’était pas la peine de venir poster sur la blogo. D’une part, il y a 3 ans, je n’aurai pas eu le courage de créer LMTLMD. D’autre part, je ne pense pas que réagir à une attaque soit une marque de faiblesse. Au contraire. Le mode blindée de tout, à cause de la vie, j’ai connu, c’est pas à moi qu’on va l’apprendre. Si je n’étais pas un peu blindée, je ne serai pas là où j’en suis dans mon parcours, car on ne m’a jamais fait de cadeau. J’ai toujours eu à prouver des choses, et j’estime que sur l’un ou sur l’autre de mes blogs, je n’ai rien à prouver, ce sont mes espaces.

Je ne dis pas que je n’accepte pas la critique, loin de là. Mais je préfère qu’elle soit constructive plutôt qu’inutile. Je veux bien qu’on me dise ce qui ne va pas pour m’améliorer, et je ne pense pas que balancer 3 photos piquées à un blog avec des commentaires peu aimables soit quelque chose de constructif. C’est cassant!

En même temps, cet évènement d’hier, me pousse à faire quelque chose que je souhaitais faire depuis un moment, prendre du recul avec LMTLMD. Je poste beaucoup, et même si je ne cherche ni la gloire, ni un nombre incalculable de vues, j’ai pris l’habitude de poster très régulièrement. Je ne me définis pas seulement par LMTLMD. Je n’ai pas qu’un côté « fille aimant les cosmétiques », ce n’est qu’un seul aspect de ma personne que je montre. Et heureusement que je ne suis pas juste une nana omnibulée par ses manucures. Non, je suis historienne de l’art, passionnée d’art, de culture, je suis médiéviste et chercheur, je suis geekette, et guide aussi. Eh oui, j’aime passer du temps à jouer sur Zelda ou Quake. Je suis tout un tas de choses, chaque être humain possède une complexité qui lui est propre. Comme j’ai des tas de choses à faire en dehors de LMTLMD, comme je ne suis pas juste qu’accrochée à ce blog, et que je collabore aussi chez Geek O Féminin à qui j’aimerai consacrer plus de temps, je pense prendre du recul avec LMTLMD. Et aussi consacrer plus de temps à Argaelle’s Keep.

Alors, sur Twitter, Facebook, comme sur un blog, on expose sa vie. On ne maîtrise pas tout. Dieu merci je le sais. Pour autant dois-je devenir insensible, blindée du sentiment ? Non. J’estime que non, j’ai le droit de m’insurger aussi. Et s’insurger n’est pas signe de faiblesse, d’hypersensibilité, de niaiserie, ou de manque de maturité. Pas à mon sens. C’est un droit qu’on a tous.

Un blog, c’est un lieu d’expression, et j’estime qu’on a le droit de dire ce qu’on pense dessus, ou ailleurs, y compris quand cela nous plaît pas. Qu’une manucure ne plaise pas à quelqu’un c’est son problème. Quand ce que je vois sur un blog beauté ne me plait, je ne dis rien, par respect pour la personne, et si je le dis, je le fais avec politesse , respect et gentillesse. Car oui, aussi, je trouve que les remarques de cette personne sont aussi un manque de respect.

J’ai du respect pour certaines blogueuses. Et j’estime que sur la blogosphère comme ailleurs, on a droit au respect en tant qu’être humain. Voilà mon point de vue sur la chose.

Argaelle.

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Classé dans Humeurs

A journey to Oxford.

Depuis mon premier voyage scolaire en Angleterre, je suis tombée amoureuse de ce pays. Des gens, leur culture, l’architecture, le mode de vie, l’histoire, l’art, bref, tout m’a plu. Et cet intérêt pour ce pays ne m’a jamais vraiment quitté, bien au contraire, avec les années, il s’est même intensifié, et étendu à toutes les contrées aux origines celtes et anglo-saxonnes.

En tout, j’ai été 5 fois à Londres. Ce qui est ma foi, déjà pas mal. Pour autant puis-je dire que je connais vraiment Londres comme ma poche ? Not really. Mais à chaque fois, c’est le même frisson, la ville, le style anglais, le métro, l’atmosphère, j’ai l’impression d’être une autre personne.

Lorsque j’ai confié mon ressenti passionné pour Londres à mon voisin anglais, il m’a dit « London is not England, as Paris is not France. You should travel further. » J’ai su qu’il avait raison, car pour avoir vécu 10 ans, je n’ai jamais porté Paris dans mon cœur, et non, Paris n’est pas la France. La capitale d’un pays ne reflète pas la diversité et la richesse de celui-ci. Elle est juste une évocation de ce qui se cache derrière quand on prend le temps de creuser.

Grâce à un projet personnel qui me tient à cœur, j’ai eu l’occasion début Janvier, de visiter une autre ville anglaise, pas loin de la capitale que cela, mais une ville qui me faisait rêver depuis mon enfance, Oxford.

Oxford, the city of master Tolkien. Oxford et ses majestueuses universités, Oxford et Tolkien, Oxford, la cité ancienne, Oxford, si différente de Londres et de son effervescence.

J’ai découvert une ville qui ne compte pas une ou deux universités prestigieuses, mais 37, oui, vous avez bien lu, 37 universités dans le centre-ville, c’est incroyable n’est-ce pas ? Je m’attendais à une ville immense, aussi grande que Londres, dans laquelle il serait facile de se perdre, mais j’ai finalement trouvé une ville de petite taille étonnamment, très belle, et très calme. Je n’ai connu un sentiment de sécurité en marchant dans une ville anglaise que sur l’île de Jersey. Eh bien à Oxford, les gens ne se bousculent pas, sont adorables, vous pouvez sortir le soir, ou rentrer tard sans crainte, les sirènes des voitures de la police raisonnent peu, bref, une atmosphère calme et reposante.

Bien-sûr, je n’étais pas là par hasard, uniquement que pour le plaisir, mais j’avais vraiment envie de découvrir la ville. J’ai pu visiter la Bodleain Library, cette institution universitaire de grande réputation, en tant que simple visiteur ainsi qu’en tant que lecteur. J’ai pu rencontrer là-bas des gens adorables, désireux de m’aider, me guider, me faire découvrir la ville. Cette ville est typique et pleine d’histoire, ces 4 jours furent trop courts pour tout voir, tout comprendre.

Je n’ai pas eu le temps d’aller sur les traces même de Tolkien, mais je sais qu’il excerçait à Exeter College, et que tous les jours, à la Bodleain Library, des centaines de personnes demandent à consulter ses écrits en tant que professeur. Mais j’ai, en revanche, découvert que la Divinity School de la Bodleain, outre ses voûtes magnifiques et son histoire fabuleuse, avait servi de décor aux films d’Harry Potter, ainsi que Christ Church College Great Hall, qui n’est autre que le Great Hall de Poudlard. De même, autre curiosité de la ville, une boutique dédiée à l’univers d’Alice Au Pays des Merveilles, car oui, Lewis Carroll était originaire d’Oxford.

Mes pas m’ont également guidé vers Castle Unlock, Cornmarket Street la rue commerçante conservant deux maisons médiévales, ainsi qu’à l’Ashmolean Museum. L’Ashmolean est un musée universitaire (le premier) immense, mondialement connu, qu’il faut absolument visiter. Je n’ai pas pu tout y voir, mais c’est un antre de perdition pour tout amateur d’art ou d’histoire. Du costume de Lawrence d’Arabie aux moulages de l’Arc de Trajan, des momies et vestiges égyptiens aux tableaux de William Turner, John Constable, Léonard de Vinci, bref, il y a à voir, et de quoi y passer des années, dans ce musée.

Oxford n’est pas seulement une ville étudiante et paisible, c’est une ville typiquement anglaise, où les habitants sont adorables, et surtout une ville qui s’offre au visiteur curieux, comme au visiteur éclairé, érudit. Tout peut se faire à pied, car le centre-ville est réduit, mais si riche, il y a à chaque coin de rue quelque chose à voir, à découvrir, à comprendre. J’espère y revenir un jour, dans le cadre de mon projet ou autrement, car j’ai apprécié visiter cette ville, m’y rendre dans un cadre bien particulier, almost like a guest, et réaliser ce rêve.

Il plane sur Oxford une atmosphère d’érudition certaine, tout comme la devise de la belle et riche Bodleain Library, Dominus illuminatio mea, qui invite au respect, et réveille la soif de savoir de tout un chacun, car on ne peut visiter Oxford, sans tenter d’en apprendre sur cette ville et son histoire.

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Classé dans Culture, Voyages

Le manuscrit médiéval pleure l’un de ses bienfaiteurs.

Ce soir, mon cœur est lourd. Et la mine attristée que je reviens écrire ici, après de longs mois d’absence. La nouvelle est arrivée par mail, de manière brutale, sans crier gare. Une nouvelle qui m’a percé le cœur, et depuis, mon état jovial m’a quitté. J’ai pensé, par respect pour la mémoire de cette personne, en tant que médiéviste, passionnée des légendes arthuriennes, de la période médiévale, que je devais écrire quelques mots ici.

Thierry Delcourt, Directeur du Département des Manuscrits à la Bibliothèque Nationale de France depuis 2006, vient, en effet de s’éteindre, des suites d’une maladie, contre laquelle il luttait depuis longtemps.

C’est sur ce blog, Le Manuscrit Médiéval, que j’ai appris la nouvelle. Je ne saurai que dire, les mots me manquent, j’ai l’impression d’être touchée en plein cœur par le décès de ce grand monsieur, qui a tant œuvré pour le patrimoine médiéval, et pour le livre. J’ai connu le nom de Thierry Delcourt, ses écrits, grâce au catalogue de l’exposition Le Roi Arthur, qui s’était déroulé à la BnF du 20 octobre 2009 au 24 janvier 2010, dont il avait notamment dirigé l’exposition. Et quelle exposition! Une exposition pleine d’érudition, de manuscrits merveilleusement bien conservés et mis en valeur, une exposition pour le visiteur éclairé et passionné, ou pour le visiteur venant découvrir le roi Arthur et sa légende. Enfin, une exposition brossant tous les aspects de la légende.

Je me souviens encore de mes yeux émerveillés, posés sur ces manuscrits. J’ai manqué monsieur Delcourt deux fois, pour des raisons diverses, hésité à lui écrire une fois, et à présent, c’est trop tard.

Au delà de l’émotion que suscite pour moi, comme pour ceux qui le connaissaient dans le milieu, dans son travail, à la BnF, je souhaitais lui rendre hommage.

Diplômé de l’École des Chartes, archiviste paléographe, Thierry Delcourt aura œuvré toute sa vie pour la valorisation du patrimoine livresque médiéval. Il a notamment beaucoup fait, et permi le développement de la Médiathèque de Troyes, qui a accueilli en mars dernier, la troisième et dernière exposition sur les légendes arthuriennes. De 1996 à 2006, il a fait de ce lieu, un centre de culture, d’exposition, d’échanges, avant de devenir Directeur du Département des Manuscrits à la BnF.

C’est donc une grande perte pour la BnF, le monde patrimonial médiéval, en particulier le monde des manuscrits médiévaux, et par extension, la perte d’un grand monsieur, très érudit, énergique, qui a tant fait afin de mettre en valeur le livre, tel qu’il était pensé à cette période, que les gens voient toujours comme une période sombre et obscure.

Mes pensées se tournent ce soir vers Thierry Delcourt, car sa disparition me touche particulièrement, en tant que passionnée des légendes arthuriennes, et c’est le cœur lourd que je constate, que pour l’instant, il y a peu de messages (mis à part le blog cité) qui évoquent la mémoire de ce grand monsieur.

Sa biographie : Thierry Delcourt.

Pensées émues,

Argaelle.

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Classé dans BnF, Culture, Manuscrits, Médiéval

Let your body lose control.

Vendredi soir, je vais réaliser, pour la deuxième fois de ma vie un rêve de fan, assister à un concert de mon groupe préféré. Vendredi, ce ne sera pas comme il y a 6 ans au Grand Rex à Paris, mais à Londres, dans cette capitale anglaise que j’aime tant. Combiner un pays, une ville qui feels like home pour moi, un lieu plein de magie, et ceux qui font vibrer mes oreilles, m’émeuvent depuis 10 ans, alors oui, j’y vais avec une émotion, et une envie particulière.

Je vous ai déjà parlé d’eux des milliers de fois, les Hanson, ce groupe que je suis, que j’affectionne tant, que je défends tant depuis dix ans. Ces trois blondinets de Tulsa qui ont poussé la chansonnette très tôt, d’abord dans un garage aux USA en 1995, puis sur toutes les scènes du monde en 1997, lorsqu’ils ont été connu.

Ouais eux, pour qui j’ai eu encore plus envie de me battre récemment, en tant que Street Team member, pour les aider à promouvoir leur dernier album Shout It Out, sorti il y a un an de ça aux États-Unis, et qui est sorti récemment en Angleterre. Je vous ai dit ma joie lors de l’annonce de la tournée européenne et des séries de concert à Londres, je vous ai demandé de voter pour eux. Eh bien sachez que votre contribution et celle des fans pour Give A Little sur Vh1 a payé, car ils ont été premiers et ont eu leur clip diffusé. Récemment sur Charts TV en Angleterre aussi pour la promo de leur album Shout It Out.

La promo en UK va bon train, on les voit dans l’émission Daybreak, à Britain’s Got Talent  jouer GAL, dans la presse interviewés pour Fuse Noise, Wharf.co.uk et le Sunday Times (partie Culture) ou encore Fame Magazine. Alors pour ceux qui croient que mes trois blonds sont restés à MMMBop et n’ont rien fait de plus, voici bien la preuve que les Hanson font toujours de la musique et font toujours déplacer leurs fans.

Et vendredi, avec Junkan et d’autres fans, je serai dans la file, sans doute sous la pluie, typically English weather oblige, pour entrer dans le King’s College et vibrer au son made in Oklahoma qui me fait shaker mon body, and lose control depuis 10 ans et bien plus! Et ça, à London Town, la ville que j’aime le plus au monde et où je rêve toujours de m’installer.

Merci à Margot, mon amoureux, O. et ma Mom d’avoir rendu ce rêve possible. Pour info, ce soir, c’est l’album The Walk qui est joué par les H. au King’s College.

When you can’t get through it, you listen to it. Hanson.

Argaelle.

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Classé dans Hanson, Musique

In a word.

Un court article (un autre plus long viendra bientôt) pour partager cette vidéo vue sur le blog GeekOféminin tenu par la géniale Amity. Les acteurs d’Harry Potter ont tenté de résumer en un mot l’aventure qu’ils ont vécu ensemble au cours de ces dernières années pour le magazine américain Empire. Je déplore juste que notre ami Ralph Fiennes (Voldement) ne se soit pas prêté au jeu, sans doute était-il prit ailleurs.

Personnellement, je trouve l’hésitation de Ruper Grint alias Ron Weasley assez touchante. Bon d’accord, c’est aussi mon chouchou depuis le début, plus que Dan ouais. Enjoy!

Pourriez-vous résumer l’aventure Harry Potter en un mot ?

Moi je dirai : Incroyable.

Argaelle.

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Classé dans Cinéma

[What did you expect ?]Pour ou contre la nouvelle campagne Schweppes ?

Récemment, la marque d’eau tonique crée en 1783, Schweppes, a lancé une nouvelle campagne de publicité pour promouvoir ses boissons. Ce nouveau spot publicitaire, réalisé par le photographe David LaChapelle,  met en scène l’actrice Uma Thurman, nouvelle égérie de la marque succédant à Nicole Kidman égérie de l’an dernier.

J’avoue que lorsque j’ai vu le spot, ma première réaction fut… le choc. Si l’an dernier on s’attendait presque à ce que Nicole Kidman se laisse embrasser par le bel indien (si si, c’est exactement ce que je me suis dis « encore une pub avec avec une star qui se fait embrasser »), on était quand même agréablement surpris du dénouement du spot. Nicole nous prenait de court, allant se cacher pour boire sa boisson préférée robe dézippée, franchement, on s’attendait à quoi hein? C’était évident qu’elle allait se désaltérer avec du Schweppes. Bref, une pub toute mignonne, gentillette, à l’image de la douceur et de la pureté de la belle Nicole.

Mais là, je ne sais pas trop quoi penser. Pourquoi tout ce bling bling ? Uma a-t-elle vraiment besoin d’être tant maquillée de la tête aux pieds, d’avoir 36 bracelets en plastiques et de poser telle une déesse pour vendre cette boisson? A-t-on besoin de faire un jeu de mot pas super recherché entre  le nom de la marque« Schweppes » et « sexe » ? Je vais m’attirer les foudres des fans d’Uma (attention j’aime bien Uma en tant qu’actrice), mais je trouve que cette pub est trop sexualisée et ça me dérange. Oui, ça me dérange. Une fois encore pour vendre une boisson, il faut utiliser l’image de la femme, jouer sur les jeux de mots, la dénuder, voire utiliser des poses suggestives. Sincèrement, quand j’ai vu certaines images de la campagne dans mon Elle, j’ai tiqué un peu.

Ou encore :

Bon, j’admets, c’est pas ultra shocking, mais bon, ça me dérange un peu cette pub. Surtout qu’avec ces photos et ce spot, on trouve de vraies belles photos qui mettent en valeur Uma. Et je suis désolée, Uma, elle n’a pas besoin de tout ce fard pour être belle et faire tomber ce petit journaliste en chaleur :

Je trouve celle-ci vitaminée, jolie, pleine de pep’s et j’adore! Mais ma favorite, c’est celle-ci :

Là, elle CA-NON, sensuelle, en plus la campagne fait référence au film pour lequel elle est célèbre, Kill Bill. Passées les premières fois durant lesquelles j’ai vu la pub, après en avoir discuté avec des amis et mon homme, je vois plus le second degrés de ce spot publicitaire, qui de plus, fait parler de lui, et donc, de ce fait, est efficace. Mais une part de moi reste tout de même un peu déçue par ce choix qui encore une fois, renvoie une image très sexuelle de la femme, ce qui prouve bien qu’à présent cet amalgame est accepté, voire familier et ne choque plus les gens. J’ai même l’impression d’être un peu la seule à m’insurger un peu au sujet de la publicité. Car honnêtement, je préfère le spot un peu plus gentillet de l’an dernier et moins suggestif, et surtout surtout, pitié Uma, tu es tellement plus belle sans tout ce bazar!

Et vous, que pensez-vous du nouveau spot Schweppes avec l’actrice Uma Thurman ?

Bonne soirée,

Argaelle.

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